Saint Pastour Cedric Vlemmings
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Saint Pastour Cedric Vlemmings

Nos villages de caractère

Le Lot-et-Garonne est une région riche en patrimoine architectural et culturel qui offre à ses visiteurs une véritable immersion dans l’histoire et les traditions d’une terre authentique. Ses villages typiques, souvent perchés sur des collines ou installés au creux de vallées verdoyantes, constituent un véritable trésor pour les amateurs de jolis paysages.

Outre les bastides, le Lot-et-Garonne regorge d’anciens châteaux, de petites églises et de maisons à colombages qui témoignent de son riche passé. La beauté du patrimoine architectural est sublimée par un environnement naturel exceptionnel. Les rivières, les collines boisées et les vergers créent une atmosphère apaisante autour des villages.

En conclusion, le Lot-et-Garonne invite à un voyage dans le temps, à la découverte d’un patrimoine architectural et culturel exceptionnel, enraciné dans une nature généreuse. Chaque village raconte une histoire unique et constitue une étape incontournable pour ceux qui souhaitent explorer l’authenticité et la richesse de cette région du Sud-Ouest de la France.

Entre pierres centenaires et traditions vivantes, les villages du Lot-et-Garonne racontent l'histoire d'une terre où l'authenticité et la beauté se rencontrent à chaque détour.

Casseneuil

Le toponyme Casseneuil vient de « Cassanea » signifiant la chênaie et de « ialos » évoquant une clairière cultivée.

Cette presqu’île naturelle offrant une abondance en eau, gibier et végétation fut occupée dès la préhistoire. Puis, les Gaulois et les Romains s’y installèrent.

Du Vᵉ au IXᵉ siècle, les différentes invasions de peuples dits « barbares » déterminent la topographie du bourg, qui s’enferme alors dans ses remparts.

Par la suite, de 1209 à 1229, la croisade des Albigeois conduit à la destruction du premier village de Casseneuil. Au XIIIᵉ siècle, le bourg est reconstruit avec son église, son château et ses fortifications.

Aujourd’hui, Casseneuil garde tout son charme d’antan. L’activité économique première reste l’agriculture et Casseneuil s’illustre comme l’un des plus importants fiefs du pruneau.

Monsempron-Libos

Entre Quercy et Périgord, le charmant village de Monsempron-Libos et son prieuré surplombant le Lot et la Lémance sont à découvrir au cours d’une balade.

Le prieuré bénédictin Saint-Géraud est construit sur un éperon rocheux, le long duquel se trouvent les ruelles pentues du vieux village fortifié. Fondé au Moyen Âge, il dépendait de l’abbaye de Moissac et joua longtemps un rôle religieux et seigneurial majeur dans la région. Remanié au fil des siècles, il conserve des éléments romans témoignant de son importance spirituelle.

Le château Prieural accueille aujourd’hui des expositions variées permettant de (re)découvrir de nombreux peintres talentueux.

Castelmoron-sur-Lot

Le village de Castelmoron-sur-Lot s’épanouit sur les bords du Lot, au cœur d’une plaine agricole renommée pour ses pruniers d’Ente. Le bourg présente un bâti varié où certains quartiers, comme la place Jules-Calas, dévoilent de belles façades mêlant pans de bois, pierres et briques décoratives. En descendant vers la plage, vous profiterez d’une belle vue sur le village.

Découvrez l’atypique château Solar, élégant témoignage du style néo-mauresque du XIXᵉ siècle, et le pont en béton armé, joyau de l’architecture du XXᵉ siècle.

Laparade

Fondée au XIIᵉ siècle, la bastide, longtemps disputée par Français et Anglais, a conservé son plan d’origine. Réputée pour ses marchés de producteurs du mardi soir, Laparade offre un point de vue spectaculaire sur le Lot. Depuis les remparts, profitez d’une vue panoramique à 180°C allant de Tournon-d’Agenais aux coteaux de Buzet-sur-Baise. La table d’orientation vous aidera à décrypter le paysage et, par temps clair, peut-être apercevrez-vous les Pyrénées.

Découvrez la halle et ses deux puits aux ferronneries remarquables, les remparts et le mur des fusillés.

Saint-Pastour

La bastide de Saint-Pastour séduit par son histoire et son site exceptionnel. Érigée sur une butte témoin des molasses de l’Agenais, elle repose sur un grès vieux de 25 millions d’années, visible depuis le chemin de ronde. Ce dernier offre une vue imprenable sur la campagne environnante.

Découvrez la Maison du Sénéchal, accolée au Manoir de Cabirol, avec ses fenêtres à meneaux du XVIIᵉ siècle, ainsi que la porte de Marmande, dite des Anglais, sur laquelle Jeanne d’Arc veille depuis 1984.

Frespech

Le pittoresque village de Frespech, dont la devise liée au blason est « Cal prénè lou tens coume ben é lou moundé coume soun » (Il faut prendre le temps comme il vient et les gens comme ils sont), est situé sur une éminence rocheuse, en dehors des grandes routes et non loin de la Vallée du Lot.

Entrez dans la petite cité pleine de charme par la porte de pierre percée dans les remparts ; admirez, face à vous, la belle église romane du XIIᵉ siècle avec son clocher-tour carré, son chevet rond et son toit couvert de lauzes.

Laroque-timbaut

Laroque-Timbaut est un village qui remonte au moins au XIIIème siècle, comme en témoignent les nombreux vestiges de son passé médiéval.

Construit au sommet d’une falaise, ce village doit son nom de l’occitan « roca » signifiant «roche » mais également une fortification construite sur la roche. Ici « La roque » signifie la forteresse : le château sur un rocher. Quant à la suite de son nom, « Thibaut » est une déformation de Thibaud, qui fut probablement le fondateur de celle-ci au Moyen Âge.

Ce village médiéval dont la date de fondation est inconnue a été mentionné en 1270 dans la charte de coutumes que les membres de la famille Laroque donnèrent aux habitants.

Hautefage-la-Tour

L’étymologie de Hautefage, « Alta Fagus », « hêtre élevé » et la présence de la source réputée miraculeuse coulant dans l’église, pourraient laisser supposer qu’il existait à cet emplacement un lieu de culte païen que l’église aurait remplacé.

Le patrimoine bâti conservé par la commune permet de dater une première installation urbaine à partir du XIIe siècle. Cependant, des découvertes archéologiques montrent une occupation du sol remontant à l’Âge du Bronze moyen.

Le nom complet d’Hautefage-la-Tour est récent puisque ce n’est qu’en 1919 que les autorités municipales décident d’adjoindre au terme Hautefage, une référence au château épiscopal qui y est implanté.